01.11.2009

Pour l'avenir de la Bretagne

Je suis déçue que ma position n’ait pas été   comprise de tous les membres du Parti Breton …  Je m'exclus donc de ce parti.

 

Mais avant tout, je voudrais  dire toute mon amitié à  ceux qui, dans cette formation  oeuvrent passionnément, sincèrement,  pour notre région.  

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24.10.2009

Pourquoi pas des "états généraux bretons de l'énergie" à Brest?

Brest pôle de la mer et des énergies marines, c’est possible

 

L’énergie… C’est un sujet d’actualité. Il en est question presque quotidiennement dans les journaux ; mais il n’a pas jamais été à l’ordre du jour dans l’enceinte de BMO…

 

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30.06.2009

ZAC de Saint Marc...

Conseil Communautaire du vendredi 26 juin 2009... Au sujet du compte rendu d'activités de Brest Métropole Aménagement dressant le bilan physique et financier de la ZAC de Saint Marc à Brest...

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18.06.2009

Payons!

Le stationnement payant est étendu à tout le centre ville et tout le monde a été mis devant le fait accompli… . Encore une fois, déficit flagrant de démocratie !

 

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"Voir petit"

La situation  dans la défense est inquiétante. Beaucoup de suppressions d'emplois en perspective... La reconversion risque d'être douloureuse...

Mais si les élus  locaux, eux-mêmes  ne manifestent pas de volonté , il y a de gros soucis à se faire.   

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01.05.2009

Un voeu décoiffant?

 

 

La Loire Atlantique  (ou plus exactement Loire Inférieure à l’époque) n’a été détachée de la Bretagne que par un décret datant du 30 juin 1941. 

 

La Bretagne continue donc  à subir  cet héritage du  régime de Vichy; une mesure  prise arbitrairement par le gouvernement de  l’époque pour mieux imposer  son pouvoir centralisateur.

 

Le décret de 1941 ne fut pas annulé en 1945 ; la partition de la région fut  confirmée de fait par la loi de décentralisation de 1982, et, au plus haut niveau, ne fut  jamais remise  en question jusqu’à aujourd’hui…

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13.02.2009

Energie en Bretagne

Jean Yves Le Drian, Président du Conseil régional a osé l'affirmer:

"Il s'en est fallu de peu que les délestages concernent 200 000 à 300 000 personnes en Bretagne, et singulièrement dans la pointe ouest de la Bretagne. Il faut développer les énergies alternatives, mais on n'évitera pas une centrale d'appoint pour les périodes les plus difficiles..."

Une véritable prise de conscience était indispensable, et il fallait qu'un politique le dise.

Mais, quelles vont être les solutions choisies?

Les bretons doivent pouvoir donner leur avis sur ce sujet crucial!

11.02.2009

Transports et énergie

Le tram... C’est un grand projet qui en cette période de crise apportera du travail aux entreprises de travaux publics; mais, sur le long terme, ce tram bresto brestois apportera-t-il beaucoup pour le développement économique de BMO et de la région ?

Les transports

Il est certain que, pour un développement durable, plutôt que la voiture ou l’avion, il faut privilégier le transport ferroviaire … Beaucoup de collectivités s’interrogent d’ailleurs sur la possibilité de remise en état de lignes abandonnées, sur la réouverture de petites gares, sur une meilleure utilisation des lignes existantes…

Mais dans une optique d’aménagement du territoire, ne faut-il pas aussi envisager résolument l’ouverture sur l’Europe par le rail?

Le stand de l'association ALTRO qui porte le projet Transline attirait l’attention de beaucoup de visiteurs au salon du GART (salon du transport en commun), à Clermont Ferrand, il y a 2 ans. Mais bien peu de bretons s’y intéressaient.

Pourtant, des collectivités, des villes, des entreprises, des régions, ont déjà adhéré à l’Association Logistique Transport Ouest qui soutient la réalisation d’une grande infrastructure ferroviaire reliant la façade atlantique au couloir rhodanien; le but de l’association étant de constituer une grande force européenne de la Bretagne à l’Espagne et à l’Italie, afin que le réseau ferroviaire transversal (Alpes, Auvergne, Atlantique), le réseau Transline, un réseau à grande vitesse pour le transport des voyageurs et du fret, puisse se réaliser à l’horizon 2020…

Jusqu’à une date récente, la Bretagne n’a été que spectatrice ; maintenant, Nantes en fait partie ; Rennes Métropole vient d’adhérer. L’assemblée générale d’Altro se tiendra d’ailleurs en mars prochain à Rennes…

Brest, notre ville si excentrée peut-elle se tenir à l’écart de cette initiative ? N’a-t-elle pas intérêt à s’engager elle aussi dans cette démarche collective pour une politique de transport innovante en s’associant, avec toutes les collectivités qui l’ont déjà fait, à ce grand projet interrégional à dimension européenne, et donc à y consacrer dans l’avenir une petite part du budget transports?

L'électricité?

Une question que les politiques hésitent à aborder, comme s'il s'agissait d'un sujet tabou, c’est le problème de fourniture de l’électricité… La Bretagne est alimentée par la centrale thermique du Cordemais, et par la centrale nucléaire de Flamanville... La demande progresse de 2,5 % par an dans notre région. Brest est en bout de ligne ; EDF a d’ailleurs envisagé l’éventualité du black out…

On sait que les économies d’énergie (envisagées à Brest dans l’habitat, « grâce à la rénovation du parc ancien, par sensibilisation des consommateurs ») ne suffiront évidemment pas. Dans le programme électoral de la gauche brestoise, on pouvait lire : «la collectivité devra aussi développer les productions d’énergies renouvelables dont fait partie à l’évidence l’énergie de la mer »… Et c’est vrai que Brest devrait être une ville phare dans un domaine créateurs d’emplois.

Mais, quels sont les moyens réellement mis en œuvre pour construire ce « véritable plan énergie » promis dans ce programme électoral (énergie sans laquelle il n’est pas raisonnable d’envisager de développement économique)?


20.01.2009

Un pavé dans la mare

La crise étant là, devons nous nous libérer des conventions signées par la France, en particulier celle qui nous interdit d’ « océaniser » les navires en fin de vie (ici les bateaux militaires)?

C’est ce que semble penser le député finistérien, Gilbert Le Bris qui, prenant sans doute en compte la baisse du prix des métaux et donc de la rentabilité, jette un pavé dans la mare en suggérant tout simplement de les envoyer par le fond.

Mais le débarquement de produits dangereux, le recyclage des polluants (y compris l’amiante), sont de toute manière indispensables … Et, quand on parle de « développement durable », il est évidemment inenvisageable de couler les (plus de) 20 000 tonnes de métaux du Clémenceau. (Ce serait un comble, alors même que les particuliers s’astreignent au tri sélectif !).

Des personnes qualifiées, connaissant bien l'entreprise affirment que DCNS a la capacité de déconstruction du Clemenceau dès aujourd’hui, que des études de faisabilité ont déjà été menées, qu'elle a le savoir faire, les plans des bateaux militaires construits par elle, qu'une cale sèche est disponible, et qu'immédiatement après le Clémenceau, on pourra attaquer le Colbert… Des entreprises privées de notre bassin d’emploi sont elles aussi intéressées par ce qui pourrait être la première étape d’une filière nouvelle …

Donc, à nous tous, élus brestois, de la réclamer fortement ! Mais c’est au gouvernement de prendre ses responsabilités en renonçant à envoyer le Clémenceau sur le douteux chantier d’Hartlepool qui n’offre apparemment pas les garanties nécessaires pour l’élimination et le recyclage des polluants.

Pour clore enfin son odyssée, le bon sens commande de le démanteler ici, dans le port où il a été construit.

14.01.2009

Brest fait tache

Sur la carte récapitulant la population du pays de Brest, notre ville fait tache. Année après année, elle perd ses habitants… Nous en sommes à une baisse de 4000 habitants en sept ans…

La conséquence directe sera une diminution de la dotation globale versée par l’état en fonction du nombre d’habitants ; un manque à gagner qui devra être compensé d’une manière ou d’une autre … Il faudrait être naïf pour imaginer que les impôts n’augmenteront pas pour les foyers fiscaux brestois déjà fortement sollicités.

On avait tablé sur 3500 ménages de plus par an pour établir le PLU et la politique de grands travaux. Nous sommes donc devant l’évolution inverse de celle qui était attendue pour justifier les Grands équipements de prestige présentés comme devant « renforcer l’attractivité de la ville ».

Mais pour rendre un territoire attractif, ne doit-on pas avant tout penser à favoriser l’emploi ?
En effet, si les services à la personne se développent à cause du vieillissement de la population, l’emploi industriel décline à Brest… Dans notre Métropole (Océane), la navale perd des compétences… La plupart des jeunes diplômés, nombreux dans les écoles de haut niveau s’exilent car ils ne trouvent pas ici le travail correspondant à leur formation…

Il ne s’agit pas d’avoir une « politique agressive » pour accroître la population, mais une simple politique de bon sens ; en effet, il apparaît inéluctable que Brest continuera à perdre des habitants si la création d’emplois nouveaux durables n’est pas traitée comme une priorité.

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