09.07.2007

L'accueil de nos anciens

La population vieillit.

Il y a quelques années, c’était déjà un véritable privilège de pouvoir accéder aux foyers logements. Les listes d’attente étaient longues, mais les personnes qui y entraient étaient plus jeunes et en bonne santé. Elles voulaient y passer leurs vieux jours, autonomes, mais entourées, dans une atmosphère chaleureuse. C’est d’ailleurs une réussite, car on vit très vieux, et dans la majorité des cas en bonne forme dans ces foyers logements. Ce qui est à porter au crédit des directrices, du personnel, tous très engagés, très attentifs au bien-être des résidents.

Des résidences de la ville vont être transformées en Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mais celles qui sont en bonne santé et qui résident là depuis plusieurs années éprouvent des difficultés à accepter la nouvelle situation ; ce qui explique « l’agitation » actuelle à la résidence Louise Le Roux, due surtout à l’inquiétude des personnes concernées et de leurs familles. Ils sont les premiers à « essuyer les plâtres ». Et tout changement est par définition perturbant quand on n’est plus très jeune ; ne serait-ce que lorsqu’il s’agit d’effectuer des travaux indispensables ; même si tout le monde a été prévenu depuis longtemps des bouleversements à venir.

Cette évolution est nécessitée par les nouveaux besoins liés au vieillissement de la population. Grâce à l’APA (allocation pour l’autonomie), le maximum est fait pour maintenir le plus longtemps possible les personnes âgées à leur domicile. On entre donc de plus en plus tardivement en établissement (plus de 80 ans), et la plupart du temps quand la dépendance s’est vraiment installée. C’est la raison de la transformation des résidences Kermaria, Kerlevenez, et Louise Le Roux en Ehpad.

Et, problème de société crucial lié au grand âge, l’augmentation du nombre de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer est impressionnante; d’où la nécessité de créer des structures spécifiques. Sans ignorer cependant que « le défi est tel que seule une mobilisation politique au plus haut niveau pourra résoudre les problèmes liés à la dépendance des personnes âgées».(Le télégramme du 9 juillet)

Mais, faut remarquer qu’il y a toujours beaucoup de demandes pour entrer en résidences (traditionnelles). Or, aucune mise en chantier n’a été faite depuis 1989.

Au niveau local, on peut tout de même agir. On sait qu’il faut compter plusieurs années entre les études et l’ouverture d’une résidence nouvelle. Alors, afin d’accueillir au mieux nos anciens, il faudra faire un bilan des besoins et probablement, envisager de construire à Brest de nouveaux foyers-logements qui seront en même temps des lieux d’animation dans les quartiers?

04.07.2007

Une catastrophe sanitaire et sociale

Qui n’a pas parmi ses connaissances, dans sa famille, des victimes de l’amiante ? Mais peu de gens connaissent l’historique de son utilisation et les temporisations qui ont mené à la catastrophe.

IL est utilisé depuis très longtemps ce « produit miracle »; un produit naturel (silicate de chaux et de magnésie) dont les qualités d’isolation thermique sont remarquables. Il est incombustible, inusable et pas cher; on en a donc mis partout, dans les bâtiments, les écoles, les automobiles, sur les bateaux, des appareils ménagers… En 1976, plus de 3000 produits étaient répertoriés « amiante »…

En Amérique du Nord il a été utilisé à grande échelle en fin du 19ème siècle… Mais ce matériau est connu depuis l’antiquité. A Rome, et probablement aussi en Grèce, ses fibres étaient tissées et on s’en servait comme linceul pour les rois et les grands personnages afin que leurs cendres ne se mêlent pas à celles du bûcher. Pline l’Ancien au premier siècle avant J.C. le considérait comme responsable d’une des maladies de l’esclave…

1906, en France ; par une note sur l’hygiène et la sécurité dans les filatures et tissages d’amiante, un inspecteur du travail M.Auribault, en dénonce déjà les dangers : il préconise d’appliquer la loi de 1893 qui prévoyait la ventilation et l’évacuation des poussières dans les établissements industriels… L’application de ces préconisations dans la seule filature de Condé sur Noiraut aurait sans doute diminué le nombre des victimes : 50 morts en 5 ans. Mais on pouvait encore confondre cette pathologie avec celle de la tuberculose.

Les Anglais sont les pionniers pour établir une réglementation (en 1931). Dans les années 70, il n’y a plus de doute sur le caractère extrêmement dangereux, pour ne pas dire maudit de ce minéral. Il va être interdit dans de nombreux pays d’Europe (Allemagne, Pays Bas, Italie, Suisse, Danemark, Suède, Norvège), aux USA également…

En France, des articles paraissent, reprenant les craintes de sommités lucides du monde médical. Ainsi dans le Télégramme du 20 juin 1973: « La poussière d’amiante apparaît comme un facteur cancérigène certain , a déclaré le professeur Bichat à Paris, au cours du congrès international de médecine et de chirurgie thoracique qui réunissait 300 spécialistes venus de 25 pays étrangers… »

En France, les premiers décrets de 1977 et 1978 (pour une meilleure protection des travailleurs et l’interdiction du flocage dans les locaux d’habitation) auraient pu laisser espérer une évolution. Pourtant les pratiques ne changent pas fondamentalement. Il n’y a pas eu de détermination majeure en matière de prévention, ni pour la santé publique en général.

20 ans de perdus. Et la structure qui est créée ensuite ne fera pas avancer les choses, au contraire ; elle cherchera surtout à temporiser. Les victimes sont en droit d’accuser ce Comité permanent de l’amiante qui se met en place en 1984.

Cet organisme a eu pour objectif d’arriver en France à un usage contrôlé de l’amiante et de la maîtrise des risques. Il affirmait notamment que l’amiante blanc ou chrysotile n’était pas plus dangereux que la laine de verre. Les faits démentiront dramatiquement cet avis.

Ce comité était pourtant composé de représentants du gouvernement, de l’INRS, de l’inspection du travail, de médecins du travail, des syndicats, et des industriels de l’amiante… Ces derniers impulsaient alors cette politique des matériaux « amiante » à usage industriel.

En 1994, il faudra la pression médiatique et la volonté d’un ministre de la santé (Elizabeth Hubert, médecin), pour que la loi du silence soit enfin brisée… Tout s’accélère. Les premières actions judiciaires de victimes sont engagées (en particulier dans un lycée technique de l’est de la France).

En 1996, 2 décrets paraissent, un pour le recensement obligatoire de l’amiante dans les bâtiments, un autre concernant la prévention pour les travailleurs ; et en 1997 c’est l’interdiction de ce matériau… Les chantiers de désamiantage d’écoles, de gymnases, d’usines, de navires, de chaufferies sont bien engagés… Mais ces opérations se poursuivent-elles actuellement avec autant de détermination ? Il faut dire que les programmes et leurs financements sont énormes. Ils restent cependant indispensables et prioritaires pour les matériaux dégradés.

Depuis de nombreuses années déjà, à DCN, les responsables hygiène et sécurité, des ingénieurs se sont mobilisés sur le sujet ; plusieurs chantiers de désamiantage ont été menés. Depuis longtemps des précautions sont prises, car on sait que c’est un travail délicat et dangereux. La plupart des bateaux de la marine nationale demeurent encore chargés. Même le Charles de Gaulle serait pourvu de matériaux à base d’amiante, et surtout de fibres céramiques réfractaires.

Ce qui ne veut pas dire que l’on court des risques en y mettant le pied, car seule la poussière est nocive.

En France, on a trop tardé ; la catastrophe sanitaire apparaît donc dans toute son ampleur, et les procès engagés par les victimes de l’amiante et les veuves se multiplient ... Il s’agit de faits terriblement graves humainement et socialement car ils ont trait à la santé, à la mort malheureusement de beaucoup de personnes qui ont été exposées professionnellement ou dans la vie courante.

L’obligation d’indemnisation ne peut être contestée. Or, actuellement, elle est de plus en plus minorée ; et l’inégalité de traitement (soulignée par l’ANDEVA) selon les tribunaux devant lesquels sont engagés les recours des victimes est particulièrement choquante.
Geneviève Henry, conseillère municipale à Brest

24.06.2007

L'imposture

L’imposture

Nous y avions presque cru…Une femme allait peut-être devenir présidente : une véritable révolution dans notre pays où, malgré la loi sur la « parité », les moeurs politiques sont encore bien machistes… Une femme, une mère de famille qui apporterait un peu de douceur, du bon sens aussi ! Elle pouvait même, pourquoi pas, faire cette union entre les hommes de bonne volonté que les français appellent de leurs voeux…

Nous, les femmes, avons rêvé un peu, mais pas longtemps. La « madone » a utilisé son physique pour capter l’attention des medias, séduire les foules; mais elle s’est révélée sectaire, dure, guidée par une ambition excessivement forte. Elle n’a reculé devant aucun moyen pour parvenir au pouvoir. La mauvaise foi a été son credo.

Nous en avons la preuve à travers les révélations qu’elle nous fait elle-même maintenant, pour se dédouaner de ses promesses mensongères en rejetant la responsabilité sur son propre parti. Il s’agissait de mesures démagogiques certes, mais des mesures-phares... Une véritable imposture qui lui a donné un pourcentage important de suffrages. Le SMIC brut à 1500 euros, la généralisation des 35 heures étaient des mesures «pas du tout crédibles » dit-elle; mais qu’elle a dû « reprendre dans son pacte présidentiel», car « elles étaient dans le projet des socialistes »…

Elle avait alors besoin de leur soutien ; ce qui n’est plus le cas maintenant. Elle doit se démarquer. De même qu’elle peut rejeter son compagnon, père de ses 4 enfants et espérer prendre la direction du parti dont il est encore le président…

Cette personne qui a failli devenir présidente des français par une campagne basée sur des mensonges a porté un mauvais coup à la cause féminine. Mais elle n’est pas du tout représentative de la majorité des femmes.

Les personnalités féminines sincères, solides, de toutes sensibilités dont s’est entouré le Président de la République devraient corriger cette piètre image.
Geneviève Henry

20.06.2007

Démocratie de proximité, entre discours et réalité, trop de contradictions …

Conseil Municipal du 18 juin 07

- Vendredi dans le cadre de « la démocratie de proximité » a été présenté le rapport des conseillers consultatifs de quartier qui montrent beaucoup d’enthousiasme pour jouer un rôle constructif.

- Un sujet qui intéresse particulièrement les parents d’élèves et les habitants du Guelmeur est soulevé depuis plusieurs mois en conseil consultatif de Saint-Marc : La fermeture d’une petite école maternelle (où étaient inscrits une cinquantaine d’enfants de plus de 2ans) …

- Coïncidence, un vœu est proposé au vote du conseil pour la défense de l’école : la ville s’engageant (théoriquement) à « défendre le modèle éducatif breton », et donc l’accueil de la petite enfance à l’école dès 2 ans, une spécificité bretonne qui concerne 20% des petits au niveau national, 66% dans le Finistère.

C’est vrai que des communes bretonnes se sont engagées depuis longtemps et sincèrement pour défendre leurs écoles, et donc la vie dans les bourgs. »…Car c’est bien à la commune de manifester une volonté forte pour l’accueil de la petite enfance. Et les parents doivent pouvoir trouver des structures adaptées pour leurs petits enfants.

Or, à Brest, il y a manque de places en crèches ; et des écoles maternelles sont menacées, ce qui met évidemment en cause la scolarisation des 2-3 ans; notre ville refusant de maintenir ouvertes toutes les structures existantes, tout en rejetant la responsabilité sur l’Etat qui "voudrait faire des économies sur le dos des familles au détriment des enfants".

Nous avons vécu samedi la dernière fête de la maternelle du Guelmeur, fête particulièrement émouvante dans la perspective de fermeture ; fermeture qui se confirme puisque les parents ont reçu des courriers de radiation pour leurs enfants…

Nous, élus d’opposition n’avons aucune réponse à nos questions sur le devenir de ces locaux (rénovés récemment); ce qui signifie sans doute qu’ils devraient rester vides.

Selon le texte présenté « la ville s’engage avec les autres villes de Bretagne à inscrire à la demande des familles tous les enfants de 2 ans avant le 31 décembre 2007, et veillera avec détermination à ce qu’ils soient pris en compte par l’Education nationale et scolarisés dans les meilleures conditions »

Hélas, les bonnes intentions d’aujourd’hui sont déjà démenties par les faits.

Les parents de cette maternelle se sont mobilisés depuis plusieurs mois. Ils se sont beaucoup engagés personnellement, s’intéressant de près à la vie de l’école. On ne les a pas écoutés.

Dans la mise en oeuvre de « la démocratie de proximité », à Brest, il y a loin de la théorie à la pratique.

Geneviève Henry, Conseillère municipale.

31.03.2007

Nous voulons le meilleur pour nos tout petits.

« Ce sont les enfants d’aujourd’hui qui feront les hommes de demain », a-t-on dit lors du débat sur la petite enfance organisé par la Ligue de l’enseignement et la FSU. Répondre aux besoins en ce domaine est bien «une exigence démocratique et sociale », et « les conditions d’accueil doivent être une priorité nationale». Personne ne le contestera

Nous voulons le meilleur pour nos tout petits. C’est donc ensemble qu’il faut travailler pour préserver, pour améliorer encore l’accueil dans ces écoles maternelles que beaucoup de pays européens nous envient. Et nous pouvons oeuvrer à tous les niveaux : les parents qui doivent être écoutés, particulièrement quand ils montrent leur volonté de participer à la vie de l’école ; les communes, puisque les locaux sont gérés par elles et qu’elles ont l’obligation d’inscrire et d’accueillir au mieux les enfants …

Oui, c’est bien la commune qui doit avant tout défendre ses écoles. Il y a en ce moment dans le centre Finistère une forte mobilisation pour maintenir le meilleur service… Par des motions dans les conseils d’école, par des vœux dans les conseils municipaux …

Mais, l’accueil des 2 -3 ans fait débat. Il en a été question lors de cette réunion à laquelle participaient des représentants de parents d’élèves, des acteurs du monde enseignant, une psychologue, une psychanalyste, une inspectrice de l’Education nationale, l’adjoint à la petite enfance de notre ville… enfin, beaucoup de personnes très qualifiées pour parler des tous petits, de leur évolution, de leurs besoins…

Et, sur cette scolarisation précoce, les avis sont très divers ; la question n’a pas de réponse tranchée. Les petits ont particulièrement besoin de leurs parents, ou tout au moins d’une présence maternante ; et l’enseignant ne peut pas leur accorder l’attention nécessaire dans une classe de 30 élèves… Mais dans la plupart des cas, la scolarisation des enfants de 2-3 ans est épanouissante. Donc, il faut absolument maintenir la possibilité d’accueil par l’école à cet age, selon la volonté des parents et le degré d’autonomie de l’enfant.

Une maternelle coûte cher…? A Brest, nous avons les moyens de construire un tramway, nous devons être capables de maintenir nos écoles maternelles… . La volonté de faire des économies ne doit pas primer sur l’intérêt des enfants et de leurs parents. Et, ce n’est pas bon pour une ville qui vieillit et se dépeuple.

L’inspection académique se basant sur des estimations erronées (35 élèves) a donc décidé la suppression d’un des postes de la maternelle du Guelmeur. D’où la décision de la mairie de fermer cette maternelle.
On peut raisonnablement penser que l’inspection académique, constatant la sous estimation du nombre d’enfants (les inscrits étant plus de 50 ) reviendra sur la suppression de ce poste, et que du coup la ville de Brest maintiendra 2 classes. Car on constate une reprise de la natalité... Cette école qu’on fermerait aujourd’hui, il faudrait la rouvrir demain … Et que ferait-on de ces locaux qui ont été rénovés récemment?

Mais, c’est vrai, 2 classes, c’est peu ; et l’idéal est d’y créer une classe passerelle, transition entre la crèche et la maternelle avec des effectifs très limités … D’autant plus qu’à Brest, il y a un manque de places en crèches. A Saint-Marc, 40 enfants sont en attente pour la crèche « Graines de soleil » ; et il est difficile de trouver des assistantes maternelles. Les parents qui travaillent ont donc bien du mal à faire garder leurs enfants. Si l’école du Guelmeur est supprimée, c’est l’accueil des 2-3 ans qui en pâtira, car ces enfants risquent d’être refusés au Forestou dont les classes dépasseront alors les 30 élèves … Le nombre de demandes en crèche augmentera encore. Et la ville aura en quelque sorte participé à la suppression de l’accueil des 2-3 ans à l’école.

Conscients du problème, les parents se sont donc mobilisés pour défendre cette structure, allant ainsi dans le sens du contrat éducatif local dont le maître mot est la proximité. Les parents sont prêts à participer à des réflexions avec les opérateurs de terrain pour créer en ces lieux une dynamique pour la petite enfance, et participer à la mise en place d’actions innovantes … On veut croire qu’ils seront entendus.

Conseil municipal du 30 mars 2007

14.03.2007

Une école maternelle qui disparaît...

Les jeunes ménages choisissant de plus en plus de quitter notre ville, le nombre d’enfants scolarisés est évidemment en baisse. La tentation de la municipalité est alors de fermer les écoles « non rentables ». Ce qui ne peut qu’augmenter le nombre de départs vers les communes périphériques…Un cercle vicieux car notre ville vieillit…

La maternelle du Guelmeur est particulièrement menacée … La décision de l’Inspection académique d’y supprimer un poste n’est pas justifiée, car le nombre d’enfants susceptibles d’être inscrits permet largement le maintien des 2 classes. De plus la reprise de la natalité laisse prévoir des besoins nouveaux pour les années à venir. Pourtant la mairie de Brest, sans concertation, a décidé de fermer à la rentrée prochaine cette petite école située dans un quartier que l’on peut qualifier de sensible… On comprend la forte mobilisation de l’association « Atout cœur » regroupant des parents, des voisins, des gens touchés par cette décision. D’autant plus que l’association « Gros galets, petits cailloux » accueille aussi en ses murs les petits enfants du quartier et leurs parents, un service très apprécié…

Mais, ces locaux ont été rénovés récemment. Des classes y sont disponibles. Il ne faut pas supprimer l’école mais y attirer plus d’enfants … Ainsi, la classe passerelle prévue depuis un certain temps (mais non encore finalisée) dans le cadre du projet éducatif local y trouvera tout à fait sa place.

Et à l’heure où beaucoup d’efforts sont déployés pour le sauvetage de la langue bretonne, pourquoi ne pas créer là une ou des classes bilingues qui ne sont pas soumises à la carte scolaire, et pour lesquelles il y a une forte demande? Cette initiative serait une bonne occasion pour notre ville de prouver sa volonté de sauver le breton.

Quoi qu’il en soit, cette petite structure de proximité doit être maintenue, car elle joue un rôle important non seulement pour les tout petits et leurs parents, mais aussi pour la vie du quartier. Car une école qui disparaît, c’est un quartier qui meurt un peu …