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17.01.2008

Démocratie et Pacte écologique.

Le développement durable est au cœur de tous les débats, quelque soit le niveau de décision, car les grands équilibres ont été malmenés par notre société de consommation et de gaspillage, et l’avenir de nos enfants est menacé. Tout le monde (ou presque) l’admet : nous devrons changer notre mode de vie.

L’avenir radieux que semblait nous permettre le « progrès » étant totalement remis en cause, c’est un nouvel état d’esprit qui s’impose, et donc une révolution culturelle et politique qui se profile.

Pour Nicolas Hulot, comme pour tous les gens responsables : « L’impératif écologique sonne le glas des deux grands systèmes économico politiques qui se sont partagés le monde, l’ultra libéralisme et le collectivisme […].

C’est une stratégie fédératrice dont nous avons besoin d’urgence.

Les hommes et les femmes de bonne volonté doivent pouvoir se rassembler sur l’essentiel » ; à condition que les politiques fassent passer «la conscience avant la consigne »…

Et pour cela, qu’ils en finissent « avec les logiques exclusives de parti, cette psychologie de horde où l’individu abdique toute conscience pour privilégier les intérêts de sa boutique » ! (Nicolas.Hulot)

En tant qu'élue UDF, j’adhère totalement à ce pacte humaniste où la notion de solidarité est absolument essentielle; et les principes qu'il énonce devraient être la base même de la démocratie, et donc de toute action politique.

15.01.2008

L'identité bretonne

L’image de Brest, « ville française en pays breton » fut pendant des siècles une réalité. La marine et l’Arsenal étant alors les grands pourvoyeurs d’emploi de la région brestoise ; et ceci a amené notre cité à « vivre » économiquement en fonction des conflits armés... Elle était en quelque sorte isolée à la pointe de Bretagne, tournant le dos à son arrière pays, ne vivant pas vraiment de la mer ; seulement de la défense. Ironie terrible, elle a été rasée lors de la dernière guerre. Le traumatisme n’est pas vraiment effacé. Mais, héritage d’un état d’esprit lié au passé, nous avons trop tendance à tout attendre de l’état…

Et pourtant, un autre traumatisme, subi celui-là par les générations précédentes devrait nous faire comprendre que cette attente est une erreur : la disparition programmée de la langue bretonne, au nom de « l’intégration française. Résultat de cette volonté de l’état, relayée par l’école de la République : le breton est maintenant classé langue en voie de disparition par l’Unesco.

En Bretagne, on a compris que tuer une langue, c’est un peu tuer les hommes. La réaction est venue, mais bien tardivement ; et malgré les associations comme DIWAN, l’enseignement par immersion, les classes bilingues, qui oeuvrent maintenant pour son sauvetage, notre langue est en très mauvaise situation. Regrettons que « la Charte européenne des langues minoritaires » n’ait toujours pas été signée par l’état français… L'adhésion de la France à cette charte vient d'ailleurs d'être découplée de la ratification du traité européen et repoussée à l'après municipales.

La langue bretonne est en danger, mais notre culture évolue et elle est bien vivante ; comme on peut le constater dans ces festivals où la musique, la danse enchantent jeunes et moins jeunes et attirent des milliers de touristes dans les villes qui les organisent. La réussite internationale du festival interceltique de Lorient en est le meilleur exemple.

Notre culture s’exporte… Au sens propre du terme…Tout comme les produits estampillés bretons; car l’image de notre région est associée à l’idée de qualité, voire d’excellence. Beaucoup d’entrepreneurs l’ont compris et l’utilisent pour promouvoir leurs produits… C’est le cas du groupement d’entreprises « Produit en Bretagne », qui perpétue l’esprit du CELIB, organisme dans lequel des entrepreneurs, des politiques, des artistes bretons, tous solidaires, car unis par cette identité, s’étaient retrouvés pour le développement de la Bretagne.

A nous de recréer cette dynamique ! Notre région excentrée a beaucoup d’atouts si nous savons les valoriser : les richesses naturelles issues de la mer, de l’agriculture, la qualité du travail des hommes… Et en regardant autour de nous, nous constatons qu’en Europe, ce sont les régions à forte identité régionale revendiquée qui tirent le mieux leur épingle du jeu.

Nous brestois, en misant sur notre identité et si nous prenons notre destin en mains, c’est aussi l’emploi que nous défendrons. Les élections municipales sont l'occasion d'affirmer cette volonté.

09.01.2008

Bonne année à tous les Brestois

Bonne année à ceux et à celles qui, en cette année 2008, veulent « faire gagner Brest ».

Bonne année à tous ceux qui, refusant les idéologies et tout esprit partisan, veulent apporter leurs compétences pour impulser une nouvelle dynamique à notre ville.

Bonne année à tous ceux qui souhaitent faire vivre les valeurs centristes sociales et humanistes aux élections municipales.

L’année 2007 a bousculé les traditionnels clivages politiques… Nous savons tous qu’en politique, rien n’est jamais figé ni définitif.

Mais ce qui est sûr, c’est que les centristes qui, comme moi, sont restés attachés à l’UDF ou ceux qui se sont rapprochés du Modem se rejoignent sur les mêmes valeurs de la démocratie, valeurs qui sous tendent la liste de Fortuné Pellicano à laquelle j’ai adhéré.

Mon vœu pour Brest est donc cette union de tous les gens de bonne volonté.

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