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25.11.2007
Comment éviter le déficit pour Brest 2008?
La grande fête de la mer et des marins de juillet 2008 coïncide avec celle de Rouen, manifestation gratuite qui attirera beaucoup de visiteurs venant de toute la région parisienne et d’ailleurs ; d’autant plus que Rouen risque de retenir les bateaux qui seraient venus à Brest si les deux fêtes ne s’étaient pas passées en même temps…
Alors comment faire pour éviter un déficit catastrophique pour les finances brestoises?
Les festivals celtiques attirent les foules tous les ans … Le succès de celui de Lorient dépasse largement les frontières de la Bretagne… On a vu l’émotion qu’a engendrée sa « délocalisation » à Paris…
Alors pourquoi Brest se priverait-elle du caractère attractif de notre culture régionale, partie intégrante de notre patrimoine?
La richesse en cercles, bagads, groupes de chanteurs et musiciens est grande dans notre département … Nombreux sont ceux qui souhaiteraient se produire. Pour ne citer que deux exemples : Barababord, spécialiste de chants de marins de Plozevet, le cercle et bagad de Beuzec Cap Sizun, qui attendent des réponses à leur proposition de participation… Et combien d’autres, si on leur en offre la possibilité ?
Conseillère municipale et communautaire brestoise, membre de l'association Brest 2008
12:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Brest, Bretagne, patrimoine, culture, finances, associations, actualités
24.11.2007
Une liste pour Brest demain
Politiquement, nous assistons au rassemblement des compétences. Même si certains, par esprit chagrin, contestent cette réalité, l’exemple vient du gouvernement qui, en faisant appel à des personnalités reconnues et de toutes sensibilités politiques, gomme le clivage droite gauche, réduisant ainsi la portée des idéologies.
Mais à Brest l’équipe de gauche tient les rênes depuis 18 ans, avec toujours pour principale philosophie « tout attendre de l’état ». Dans le cadre du développement européen, notre cité ne devrait-elle pas au contraire tirer profit de la décentralisation pour affirmer sa vocation maritime au centre du grand arc atlantique ?
Bien qu’entretenant les habitants de « Brest Métropole Océane » dans des illusions de grandeur, la majorité actuelle n’est pas en mesure de les rassurer sur l’avenir, car la ville s’appauvrit et vieillit, se vide de ses habitants et pâtit d’un manque d’engagement fort en faveur des entreprises et de l’emploi.
Pour renverser la tendance au déclin de notre cité, l’alternance est indispensable. Brest doit retrouver dans ses élus les valeurs centristes qui furent traditionnellement les siennes pendant des années.
L’équipe municipale issue des urnes en mars prochain devra renouveler pour notre ville l’aventure du Celib qui, dans les années 60-70, (associant politiques, acteurs du monde économique, culturel, unis par une volonté forte et leur identité bretonne) permit le décollement de la région.
Je souhaite faire partie de cette nouvelle équipe avec ceux qui, au sein de la liste conduite par Yannick Marzin ont oeuvré et oeuvrent encore pour Brest, avec réalisme et sans esprit partisan.
Depuis plus de 6 ans, en élue de proximité, je me suis impliquée sur le secteur de Saint Marc où j’habite depuis toujours. Je me suis investie sur les questions qui concernent la vie de tous les jours : l’enfance, les personnes âgées, l’action sociale en général; mais aussi dans d’autres domaines qui nous préoccupent tous: la sécurité, l’énergie, les transports...
J’ai réalisé combien était complexe la gestion d’une collectivité telle que Brest. L’équipe nouvelle doit être menée par un élu d’expérience. J’ai donc rejoint la liste conduite par Fortuné Pellicano, homme de contacts, un brestois connaissant bien la ville, animé de la volonté d’agir dans un large esprit d’ouverture.
09:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brest, Bretagne, UDF, municipales, alternance, Celib, Pellicano
14.11.2007
Il faut regarder la réalité en face
Les statistiques ont prouvé que la population brestoise avait déjà perdu 4400 habitants entre 1999 et 2004.
Et maintenant, les chiffres de la dernière rentrée scolaire sont là, inquiétants, car symboliques de l’avenir de notre ville.
-En 2006, la baisse des effectifs fut de 155 enfants dans les maternelles brestoises publiques (un peu moins grande dans le privé).
-En 2007, cette baisse est de 185 enfants.
Les jeunes ménages actifs quittent Brest. C’est maintenant de nouvelles maisons de retraite plus que d’écoles maternelles dont nous aurons besoin.
Et, rappelons que c’est sur une hausse de 3500 ménages par an que la majorité de gauche s’est basée pour établir le PLU et sa politique de grands travaux ; et les lourds investissements, dont surtout le tram, ne peuvent évidemment se justifier que dans une perspective optimiste d’accroissement de la population.
Or, la classe moyenne choisit de quitter la ville (et même l'agglomération) malgré la promesse de ces nouveaux équipements... Conséquences:
-Notre ville vieillit…
-Notre ville s’appauvrit…
Ainsi le prouve la baisse du nombre de foyers fiscaux payant normalement la taxe d’habitation :
46% en 2004
36% en 2005
26 % en 2006
L’état compense en partie ce manque à gagner. Mais cela ne consolera pas vraiment les 26 % de contribuables brestois qui paient l’impôt sur le revenu, la taxe d’habitation ville, la part BMO toujours en hausse, comme la TOM, l’eau … sans oublier le versement transport des entreprises.
On ne voit d’ailleurs pas comment, dans ces conditions, les chefs d’entreprises créateurs d’emplois productifs seraient tentés de venir s’installer dans notre cité.
Or, l’emploi est en berne et c’est toute l’économie brestoise qui souffre. Devant la réalité des chiffres, c’est donc une bonne partie de la politique de la collectivité qui est à remettre en cause.
17:40 Publié dans Actualités , Economie , Emploi , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Brest, Bretagne, politique, économie, emploi, municipales, tram







