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29.09.2007
Une mauvaise nouvelle pour les honnêtes gens.
Disparition programmée des commissariats de Saint-Marc et Saint Pierre… Une mauvaise nouvelle pour les honnêtes gens, une bonne pour les malfrats.
Nous apprenons que ces deux commissariats de quartier devraient disparaître à très court terme, que 45 postes seraient supprimés sur Brest, que la centralisation des appels se ferait à Quimper. Moyens humains en diminution, centre de décision éloigné… Est-ce une véritable économie ? Et, est-ce logique, quand on sait que 90% des délits commis dans le Finistère ont lieu à Brest ?
Le rôle positif de la police de proximité n’est plus à démontrer. Ici, au Guelmeur, on se rappelle encore qu’en 2003, seule une présence renforcée des services de sécurité avait permis de faire cesser incendies et vols qui semaient l’inquiétude dans la population…
La ville de Brest n’a sans doute pas les moyens de s’offrir une police municipale. Mais elle fait le nécessaire pour mettre des locaux à disposition. Ainsi, un espace neuf étaient prévu spécialement pour accueillir le commissariat de Saint Marc actuellement un peu à l’étroit rue de Verdun…
Alors, nous élus brestois, unis pour la sécurité de tous, nous devons demander que soit gardé au moins le même nombre de fonctionnaires de la police nationale, et que soient maintenus ces deux commissariats.
14:15 Publié dans Actualités , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sécurité, Brest, politique, police, commissariats
12.09.2007
Dans six mois les municipales
Plusieurs prises de positions dans les journaux locaux concernant les élections de mars 2008... Situation un peu floue pour le moment... Quant à moi, comme tous les brestois, je souhaite le meilleur pour ma ville.
En 2001, j’ai été élue conseillère municipale UDF au sein du groupe municipal d’opposition. Je reste UDF et attachée aux valeurs humanistes auxquelles j’adhère depuis 1989.
Ce que je veux, comme tous ceux qui souhaitent que les choses changent à Brest, c’est que se mette en place une stratégie gagnante pour la ville, mais en tenant compte des réalités.
C’est donc une bonne partie de la politique de la collectivité qui est à revoir, avant tout pour soutenir l’emploi et retenir la jeunesse.
Pour mettre en œuvre cette politique,
-Je crois à une large union des compétences en dépassant tous les clivages, dans l’esprit qui fut celui de François Bayrou.
-Je crois à une union de la droite et du centre ; tout le centre, dont mes amis du Modem …
11:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Brest, municipales
06.09.2007
Le tram, rien n'est joué
Mardi soir (4 septembre 2007), réunion plénière des conseillers de quartiers pour disserter encore une fois sur le tram!
Accessoirement, nous avons appris qu’une nouvelle dépense (une de plus) apparaissait indispensable : le remplacement de la travée mobile du pont…
Et, encore du temps perdu en perspective dans un semblant de concertation sur quelques détails du projet qui vont mobiliser les conseillers de quartier de septembre 2007 à juin 2008. Comme d’habitude, la démocratie n’y trouvera pas son compte, car ils n’auront même pas voix au chapitre sur la « réorganisation des lignes de bus et de la construction du futur réseau bus/tram » qui intéresserait ceux qui n’habitent pas sur le trajet du tram (c’est-à-dire la majorité)…
Mais nouvelle importante : l’enquête publique n’aura lieu qu’en novembre 2008, cela nous a été confirmé lors de cette réunion. Rien n’est donc irrémédiable. Les brestois savent désormais qu’ils peuvent changer le cours des événements et annuler ce projet.
Heureusement ! Car les perspectives ne sont pas roses pour Brest. Aujourd’hui, les chiffres de la rentrée scolaire sont là, inquiétants, car symboliques de l’avenir de notre ville.
-En 2006, la baisse des effectifs fut de 155 enfants dans les maternelles brestoises publiques (un peu moins grande dans le privé).
-En 2007, cette baisse est de 185 enfants.
Cette rentrée met donc encore une fois en lumière cette réalité : les jeunes ménages actifs avec enfants quittent Brest. Aucune anticipation des responsables politiques qui semblent pris au dépourvu : des locaux, hier encore établissements scolaires sont maintenant vides ; on ne leur a pas trouvé d’affectation précise. Exemples : Pen Ar créac’h, le Guelmeur (maternelle qui avait été rénovée récemment, et que la ville n’a pas cherché à maintenir ouverte)… Mais, c’est vrai ; ce n’est plus d’écoles nouvelles dont nous avons besoin, mais de maisons de retraite, puisque la population brestoise vieillit irrémédiablement.
Rappelons encore une fois que la majorité de gauche avait tablé sur une hausse de 3500 ménages de plus par an pour établir le Plu. Au contraire, la ville a déjà perdu 4400 habitants entre 1999 et 2004, ainsi que l’ont montré les statistiques de l’Insee. Et, ça continue comme nous le constatons aujourd’hui encore.
Les lourds investissements, dont surtout le tram, ne peuvent se justifier que dans une perspective optimiste d’accroissement de la population. C’est donc une bonne partie de la politique de la collectivité qui est à remettre en cause, avant tout pour soutenir l’emploi.
08:45 Publié dans Actualités , Aménagement du territoire , Environnement , Patrimoine , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Brest, tram, ecoles, baisse de population, politique







